Je vous rappelle le cas de celui qui, arrivé devant Dieu, (le jour du jugement) se morfond d’avoir eu, dans la vie, de mauvaises fréquentations : “Malheur à moi ! si seulement je n’avais pas pris un tel pour ami” (Coran 25, 28). ce verset parle du diable, mais aussi des humains.
De même on trouve dans les hadîths des exhortations à rechercher la compagnie des pieux : “l’homme suit la religion de son compagnon, qu’il regarde donc qui il accompagne” (d’après Tirmidhi).