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#16 16-02-2007 10:43:03

Samy
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Lieu: Alger
Date d'inscription: 08-02-2006
Messages: 522

Re: Posez vos questions ici (1)

Aino Minako a écrit:

Salut Samy, La forme !? Voici ma question yikesu vont les morts avant ce fameux jour du jugement dernier ?

Tu trouveras la réponse en détail ici : Qu'est-ce qui se passe après la mort ?

Où l'âme se trouve-t-elle après l'enterrement : dans la tombe ou dans un monde parallèle ?

Quand on parle du "monde de la tombe", c'est uniquement parce qu'en général les défunts sont enterrés dans des tombes. Cependant, les mots "les tourments de la tombe" désignent les tourments du "monde même d'après la mort" (en arabe : barzakh), et non pas seulement de l'espace physique que représente la "tombe" proprement dite.

Malgré tout, bien que se trouvant dans "le monde d'après la mort", l'âme garde un lien avec la "tombe" proprement dite, là où le corps qu'elle habitait sur terre a été enterré (Ibid, p. 96, p. 111). Ceci est dû au fait qu'après l'irréversible séparation de l'âme d'avec le corps – lors de la mort –, un lien très ténu subsiste quand même entre l'âme et la dépouille corporelle (Ibid, p. 42, p. 62, p. 97). Ce lien est très ténu par rapport d'une part à ce qu'il était lorsque le corps était vivant sur terre, et par rapport d'autre part à ce qu'il sera lors de la résurrection des humains au jour du jugement (Ibid, p. 42).

Quant au Hadîth qui dit que l'âme est ramenée au corps avant l'épreuve des trois questions posées par les anges (nous l'avons cité plus haut : Abû Dâoûd n° 4753, Ahmad n° 17803), il ne signifie pas que le défunt revienne à la vie telle qu'il la connaissait sur terre, mais qu'un changement se produit dans le lien existant entre âme et corps par rapport à ce qu'était ce lien juste avant cela après la mort (ar-Rûh, pp. 39-43).

L'âme, dont les propriétés sont différentes de celles du corps, peut cependant être tout à la fois liée à la tombe et être telle un oiseau qui vole dans le paradis (du barzakh), comme l'a dit un Hadîth cité plus haut (Ibid, p. 43, pp. 97-98, p. 111).

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#17 16-02-2007 11:04:41

Samy
Membre
Lieu: Alger
Date d'inscription: 08-02-2006
Messages: 522

Re: Posez vos questions ici (1)

teamkiller a écrit:

Salut Samy, il y a une question qui revient souvent dans les discussions familiales ces jours-ci, c'est a dire que maintenant qu'un homme comme l'abbé pierre est mort, mérite-il vraiment d'aller en enfer du fait qu'il n'est pas musulman après tout ce qu'il a accompli dans sa vie ?

La réponse est dans les derniers versets de Sourate "El Kahf"

103. Qul hal nunabbi-okum bial-akhsareena aAAmalan
103. Dis : “Voulez-vous que Nous vous apprenions lesquels sont les plus grands perdants, en oeuvres ?

104. Allatheena dalla saAAyuhum fee alhayati alddunya wahum yahsaboona annahum yuhsinoona sunAAan
104. Ceux dont l'effort, dans la vie présente, s'est égaré, alors qu'ils s'imaginent faire le bien.

105. Ola-ika allatheena kafaroo bi-ayati rabbihim waliqa-ihi fahabitat aAAmaluhum fala nuqeemu lahum yawma alqiyamati waznan
105. Ceux-là qui ont nié les signes de leur Seigneur, ainsi que Sa rencontre. Leurs actions sont donc vaines”. Nous ne leur assignerons pas de poids au Jour de la Résurrection.

106. Thalika jazaohum jahannamu bima kafaroo waittakhathoo ayatee warusulee huzuwan
106. C'est que leur rétribution sera l'Enfer, pour avoir mécru et pris en raillerie Mes signes (enseignements) et Mes messagers.

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#18 16-02-2007 11:11:00

Samy
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Lieu: Alger
Date d'inscription: 08-02-2006
Messages: 522

Re: Posez vos questions ici (1)

Dieu accepte uniquement les ouvres que l'homme fait pour Lui, alors que les mécréants ce qu'ils font comme bien c'est pour l'humanité et non pas pour Dieu. "Men 3amila 3amalan li gheiri wadjhi Allah fa lan youkbala minhou"

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#19 16-02-2007 11:55:21

Tk`One.xp
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Lieu: Day Tay Aif !
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Re: Posez vos questions ici (1)

Aider son prochain n'est pas considéré comme une oeuvre pour Dieu ?


•̪̀● Config : Intel Core 2 Quad Q6600 / Ventirad : Asus  Silent Square Pro / 4 Go ddr2 G.Skill Kit Extreme PC6400 PK / Asus-P5K Deluxe / Asus 8800 Gt / Samsung Syncmaster 226BW / 160Go + 500 Go Sata + 80 Go IDE / Antec NeoHE 500EC (NeoPower) / SteelPad Heavy / Logitech MX510 / Steelseries Siberia Headband •̪̀●

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#20 16-02-2007 14:00:53

Samy
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Lieu: Alger
Date d'inscription: 08-02-2006
Messages: 522

Re: Posez vos questions ici (1)

teamkiller a écrit:

Aider son prochain n'est pas considéré comme une oeuvre pour Dieu ?

On ne parle pas de l'oeuvre mais de l'intention, faire quelque chose ibtighaa wajh Allah... Par exemple, lorsque tu marches dans la rue et tu croises un mendiant qui te demande une pièce, si tu l'as lui donne pour lui faire plaisir, tu aurais rendu un service mais tu n'auras rien gagné vis à vis de Dieu, mais si tu la lui donnes pour l'aider afin que Dieu soit satisfait de ton geste (li wajh Allah) là tu auras aidé un nécessiteux et tu gagnes la bénédiction de Dieu, c'est là la différence, eux ils font du bien mais pour les humains pas pour Dieu.  lis ce hadith en Arabe que je te laisse et tu comprendras ce que je veux dire : Hadith

Le Prophète – Prière et Salut sur lui – a dit : « Celui qui aime pour Allah et hait pour Allah, donne pour Allah et prive pour Allah, a complété sa foi. » (Abû Dâwûd) Tout ce qu'on fait doit être fait pour Lui, ce qui n'est pas ce cas des mécréants

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#21 27-02-2007 09:46:09

Samy
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Lieu: Alger
Date d'inscription: 08-02-2006
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Re: Posez vos questions ici (1)

teamkiller a écrit:

Aider son prochain n'est pas considéré comme une oeuvre pour Dieu ? 

En islam, il y a un cadre que le musulman respecte pour ses actes : c'est celui que lui offre le droit musulman (fiqh), qui trace ainsi les limites éthiques et les orientations pour son chemin sur terre. Mais à l'intérieur de ce cadre, chacun doit, dans son intimité, également s'assurer que son intention est sincère et qu'il agit donc pour Dieu ; c'est à ce prix que l'action qu'il a faite sera réellement comptée par Dieu comme acte d'adoration.

Le plus célèbre des Hadîths relatifs à ce point :

Le Prophète (sur lui la paix) a dit : "Les actions ne sont [comptées auprès de Dieu] qu'en fonction de l'intention. Et chacun n'aura [comme récompense auprès de Dieu] que ce qu'il aura fait comme intention. Celui dont l'émigration [à Médine] a été faite vers Dieu et Son Messager, son émigration sera (comptée par Dieu) comme ayant été faite vers Dieu et Son Messager ; et celui dont l'émigration [à Médine] a été faite (en réalité) vers une affaire mondaine qu'il pourra [y] obtenir ou vers une femme avec laquelle il pourra se marier, alors son émigration sera (comptée par Dieu) comme ayant été faite vers ce vers quoi il a (réellement) émigré" (rapporté par al-Bukhârî et Muslim notamment).

Qu'est-ce que l'intention ?

"L'intention est l'objectif qu'a l'homme en son cœur et qui le pousse à faire l'action" (d'après Hujjat ullâh il-bâligha 2/222). L'intention, c'est ce que nous avons réellement comme objectif en faisant l'action – donc ce que nous visons par l'action – et ce qui constitue en nous le mobile de cette action – donc ce qui nous pousse à cette action.

Les hommes ne peuvent pas savoir ce que notre cœur recèle. Mais Dieu, Lui, le sait : "Dis [aux hommes, ô Muhammad] : "Que vous dissimuliez ce qu'il y a dans votre cœur ou que vous le montriez, Dieu le sait ; et Il sait ce qui se trouve dans les cieux et la terre. Et Dieu a pouvoir sur toute chose"" (Coran 3/29). "A Dieu appartient ce qui se trouve dans les cieux et sur la terre. Et que vous exprimiez ce qu'il y a dans votre cœur ou que vous le dissimuliez, Dieu vous en demandera des comptes ; puis Il pardonnera à qui Il voudra et Il punira qui Il voudra. Et Dieu a pouvoir sur toute chose" (Coran 2/284).

Si on a fait une action sans aucune intention, sera-t-elle valable juridiquement ?

C'est une question qui a fait couler beaucoup d'encre chez les ulémas, la position connue de l'école hanafite étant que la présence d'une intention est une condition pour la validité juridique de certains actes mais pas d'autres : les ablutions, par exemple, sont valables juridiquement même si elles ont été faites sans qu'on en ait eu l'intention. Cependant, rappelle al-Kashmîrî, qu'on ait fait ses ablutions sans en avoir eu l'intention, cela n'est possible que dans le cas où une pluie diluvienne a trempé les parties du corps qu'il est nécessaire de laver lors des ablutions ; sinon, le simple fait qu'on lave ces parties du corps précisément est l'indice qu'on a l'intention de faire ses ablutions (Faydh ul-bârî 1/8).

al-Kashmîrî écrit ensuite que contrairement à ce que laissent croire les développements que de nombreux auteurs ont écrits en commentaire du Hadîth que nous avons cité, celui-ci ne traite pas de l'action qui a été faite sans intention aucune : il parle de la différence existant entre l'intention de plaire à Dieu et l'intention qui est de rechercher, par le moyen de l'action, autre chose que seulement Son agrément (Ibid. 1/9-10).

Dans quelles actions l'intention de plaire à Dieu est-elle prise en compte par Dieu ?

- Ce qui est interdit en soi ne deviendra jamais un acte de bien par la présence d'une bonne intention. Ainsi, voler les riches avec l'intention de nourrir les pauvres n'est pas une bonne action, tout comme jouer à la loterie avec l'intention de remettre ses gains aux pauvres n'en est pas une non plus. (Toutefois, au sujet de ces actes interdits, au cas où on se trouve réellement face à un choix entre deux choses interdites ou entre délaisser une chose nécessaire et faire une chose interdite (ta'ârudh al-hassanât wa-s-sayyi'ât), alors dans une certaine mesure on est amené à prendre l'intention en compte, puisqu'il y a alors l'autorisation de faire la chose la moins grave et qu'il s'agit de la faire avec la conscience qu'on ne la fait que parce qu'on se trouve dans cette situation particulière, qui ne nous offre le choix qu'entre deux choses interdites.) Le Hadîth ci-dessus ne concerne donc pas ce qui est en soi interdit.

- Quant à ce qui est en soi purement autorisé (mubâh), il devient un acte de bien s'il est fait avec une intention de bien ; il devient un acte de mal s'il est fait avec une intention de mal ; et il reste sans récompense s'il est fait sans intention particulière (nous allons y revenir).

Enfin, au sein de ce qui est institué par les sources pour être un acte vertueux, il y a :

1) ce dont la forme même est cultuelle, comme la prière, le jeûne, le pèlerinage, etc. : ces actes-là, on ne peut les faire que pour se rapprocher de Dieu ; au cas contraire, non seulement on n'aura pas de récompense mais on aura en plus un péché ;

2) et il y a l'acte dont la forme n'est pas en soi cultuelle, que certains hommes accomplissent pour une raison personnelle, et d'autres pour se rapprocher de Dieu : ainsi, voyager et quitter un pays opposé à l'islam et s'installer en terre musulmane : certains le font en tant qu'émigration, pour pouvoir pratiquer l'islam ; un autre homme le fait parce qu'il connaît une dame résidant dans l'autre pays et avec qui il veut se marier. Le premier aura la récompense promise pour avoir émigré pour la cause de Dieu, c'est ce que le Hadîth dit explicitement.

Quant au second, il n'aura pas – si le mobile de son voyage était seulement de rendre le mariage possible (Fat'h ul-bârî 1/23) – à son compte la récompense de l'émigration. Mais aura-t-il également un péché pour avoir eu cette intention, ou n'aura-t-il non plus pas de péché ? Les commentaires semblent aller dans les deux sens : selon l'un d'eux, il sera pécheur, car il aura "utilisé" la forme d'une adoration

3) émigrer vers la terre musulmane – pour rechercher en réalité son intérêt personnel (Mirqât ul-mafâtîh 1/46, lignes 11-13, Fat'h ul-bârî 1/23, lignes 19-22) ; selon l'autre commentaire, il n'aura pas de péché, cependant son voyage ne sera pas compté auprès de Dieu comme l'émigration vers Dieu et Son Messager, mais comme un voyage pour mariage (Mirqât ul-mafâtîh 1/46, lignes 9-11).

Le propos du célèbre Hadîth que nous avons cité plus haut concerne ces deux derniers types d'actions (ce qui est en soi purement autorisé, et ce qui a été institué pour être un acte vertueux).

Qu'est-ce que "faire une action sincèrement pour Dieu" (al-ikhlâs fi-n-niyya) ?

Faire une action sincèrement pour Dieu, c'est :

1) soit faire l'action avec l'objectif qu'elle nous rapproche de Dieu ;
2) soit faire l'action avec l'objectif d'obéir à Dieu en faisant ce qu'il a demandé ou en se préservant de faire ce qu'Il a défendu ;
3) soit faire l'action par conviction des récompenses promises par Dieu dans l'au-delà (Hujjat ullâh il-bâligha 2/222, 247).

Si c'est volontairement qu'on a fait une action mais qu'on n'avait, au moment de faire l'action, aucune intention particulière présente à l'esprit ('adamu-stih'dhâr), cette action sera-t-elle malgré tout comptée comme adoration de Dieu, et ce par le simple fait d'avoir été faite volontairement ? ou bien une action n'est-elle adoration de Dieu que suite à la présence de l'un des trois types d'intentions susmentionnées ?

En fait il faut ici distinguer l'action qui relève du domaine temporel ('âdât) (A) et celle qui relève du domaine purement cultuel ('ibâdât) (B), comme le fait de prier.

Dans l'action qui appartient au domaine temporel ('âdât) (A) se trouvent deux dimensions : a) celle purement temporelle ; b) et celle cultuelle, qui est constituée du respect du principe ou de la règle communiquée par les sources (ce qui y est obligatoire, recommandé, déconseillé ou interdit).

Pour ce qui est de la dimension purement temporelle (A.a), elle n'est comptée comme adoration de Dieu que si elle est faite avec l'intention que la pratique de ce qui est cultuel en soit facilitée (voir le propos de Ibn us-Sam'ânî in Fat'h ul-bârî 1/19 ; voir aussi Mirqât, Alî al-qârî, 1/44, Shar'h Sunan an-Nassa'î, as-Suyûtî, 1/59, Qâ'ida jalîlâ fi-t-tawassul wal-wassîla, Ibn Taymiyya, p. 124, pp. 69-70, p. 162). Ainsi, celui qui mange quelque chose de licite, alors même qu'il n'éprouve pas de faim particulière mais n'est pas non plus le ventre plein et ne gaspille donc pas, celui-là, s'il n'a alors aucune intention autre que celle de se faire plaisir, ne fait pas là un acte d'adoration (ni ne fait là par ailleurs un acte mauvais) ; il s'agit d'un acte mubâh, pour lequel il n'y aura dans l'au-delà ni récompense ni punition.

Mais qu'en est-il de la règle – hukm – présente dans un acte temporel (et qui constitue donc une dimension cultuelle au sein de cet acte)(A.b), ainsi que de l'acte qui relève, en ses règles et en sa forme, du domaine purement cultuel (B) ? Pratiquer cette règle (A.a) et pratiquer cet acte (B) seront-ils comptés comme actes d'adoration dès lors qu'ils auront été faits volontairement par le musulman, même si celui-ci n'aura alors pas eu, présente en son for intérieur (istih'dhâr), une intention particulière ? ou bien ne seront-ils comptés comme actes d'adoration que s'ils sont accompagnés d'une des trois intentions citées plus haut ?

Ainsi, réciter le Coran (B) volontairement, mais le faire sans avoir à l'esprit une intention particulière, uniquement parce qu'on a alors pris l'habitude de le réciter à ce moment donné, est-ce compté quand même comme acte d'adoration ? De même, dépenser l'argent nécessaire aux besoins de sa famille est obligatoire ; c'est donc une dimension cultuelle au sein d'un acte qui relève du domaine temporel ('âdât) (A.b) ; celui qui le fait volontairement mais par habitude, sans intention particulière présente à l'esprit (istih'dhâr), fait-il là un acte d'adoration ou non ?

Ibn 'Abd is-salâm écrit que lorsque l'acte est tel qu'en sa forme même il se distingue comme étant un acte cultuel (B), il est acte d'adoration [du moment qu'on l'a fait volontairement], même si on n'a pas eu d'intention particulière présente à l'esprit en le faisant. Et il cite comme exemples la prononciation des formules de remémoration de Dieu (adhkâr), la prononciation des formules d'invocation (ad'iya), la récitation du Coran (tilâwa), "car ce ne sont pas là des actes qui oscillent entre le fait d'être ibâdah et celui d'être 'âdah" ; le simple fait de les avoir pratiquées rapportera donc des récompenses dès lors qu'il n'y a pas eu comme objectif l'ostentation (riyâ') ; bien sûr, avoir à l'esprit une intention particulière augmentera les récompenses de l'action. (Cf. Fat'h ul-bârî 1/19).

La question demeure cependant à propos des actes dont la forme même n'est pas cultuelle, tels que le fait de dépenser de son argent (A.b) : nous avons déjà dit que le faire pour les besoins nécessaires de sa famille est obligatoire ; cependant, cela sera-t-il compté comme adoration de Dieu même si on n'aura pas eu, en le faisant, l'une des trois intentions susmentionnées ? Le Prophète a dit : "Lorsque l'homme fait pour sa famille une dépense dont il espère la récompense (auprès de Dieu), cela sera (compté) pour lui une aumône" (al-Bukhârî).
- Ibn Hajar souligne que "aumône" désigne ici le fait d'être récompensé, et "espérer la récompense" signifie "avoir l'objectif de rechercher la récompense" (al-qasd ilâ talab il-ajr) ; il cite al-Qurtubî, qui est d'avis que la proposition relative "dont il espère la récompense" a ici valeur de condition : dès lors, celui qui aura effectué cette dépense sans avoir espéré être récompensé pour cela auprès de Dieu n'aura pas de récompense ; cependant, il se sera acquitté de ce qui lui incombait ; ceci car dépenser est ma'qûl ul-ma'nâ (cf. Fat'h ul-bârî 1/180).
- Par contre, al-Kashmîrî, lui, est d'avis que le seul fait d'avoir effectué volontairement cette dépense rapportera une récompense dans l'au-delà, même s'il n'y aura pas eu, présent à l'esprit, espoir de récompense (cf. Faydh ul-bârî 1/158, 12) ; il est vrai, souligne-t-il, que le fait d'avoir eu une intention plus développée entraînera plus de récompenses (Ibid. 1/12).
A l'inverse, si on n'aura pas fait volontairement ses ablutions [mais que celles-ci auront été faites parce qu'on aura plongé dans l'eau ou qu'on aura été trempé par une pluie diluvienne], alors, même si, d'après l'école hanafite, les ablutions seront valables juridiquement, al-Kashmîrî souligne que ce ne sera pas compté comme adoration (Ibid. 1/6, 7), et il n'y aura donc aucune récompense liée à ces "ablutions", parce qu'on ne les aura pas faites volontairement.

Si, en faisant une action, on a eu comme objectif d'acquérir quelque chose de temporel, l'action sera-t-elle malgré tout comptée comme acte d'adoration auprès de Dieu ?

Deux choses mettent en péril la sincérité dans l'intention : l'appât du gain temporel et la recherche de la célébrité. D'une façon plus générale, ces deux choses sont ce qui éprouve la droiture même de l'homme ; le Prophète a dit : "Deux loups affamés lâchés dans (un troupeau) d'animaux (ovins et caprins) n'y feront pas autant de ravages que l'amour de l'homme pour le bien temporel et pour la gloire font des ravages sur sa pratique de la religion" (rapporté par at-Tirmidhî, n° 2376).

Nous allons donc parler de ces deux choses ci-après...

Faire une action avec l'objectif d'obtenir la gloire et la renommée :

Faire une action pour la recherche de la renommée, non seulement ne rapportera pas de récompense, mais de plus constitue un péché (ma'siyah). Le Prophète a dit : "Celui qui prie par ostentation a fait un associationnisme. Celui qui jeûne par ostentation a fait un associationnisme. Celui qui fait l'aumône par ostentation a fait un associationnisme" (rapporté par Ahmad). De même, avoir eu comme objectif d'acquérir la célébrité et la renommée en faisant des actions aussi illustres qu'acquérir puis diffuser la connaissance islamique, faire largesses de son argent ou accepter de mourir en martyr … sera – sauf pardon de la part de Dieu – puni par Dieu le jour du jugement, comme l'a dit le Prophète dans une parole célèbre (rapportée par al-Bukhârî et Muslim).

Le Prophète a dit : "Ce que je crains le plus pour vous est le petit associationnisme. – Messager de Dieu, qu'est-ce que le petit associationnisme ? – C'est l'ostentation. Le jour où Il rétribuera les serviteurs pour leurs actions, Dieu leur dira : "Allez auprès de ceux pour qui vous agissiez par ostentation sur terre, et voyez si vous trouvez auprès d'eux une récompense et un bien" (rapporté par al-Bayhaqî). Il a dit également : "Dieu dit : "Je suis le meilleur associé qui puisse être : celui qui M'associe quelqu'un, (son action) sera pour celui qui M'a été associé"" (rapporté par al-Bazzâr, Sahîh at-targhîb wa-t-tar'hîb 1/530). Il a dit encore : "Dieu a dit : "De ceux qui sont associés ensemble, Je suis Celui qui n'a pas besoin de l'association. Aussi, celui qui fait une action et M'y associe quelqu'un, Je désavoue cette action : elle sera pour celui pour qui il l'a faite"" (rapporté par Muslim 2985).

Faire une action avec l'objectif d'obtenir un avantage matériel :

Imaginons ainsi quelqu'un qui enseigne le Coran avec le seul objectif d'acquérir de l'argent licite. Imaginons encore celui qui mange des fraises avec l'objectif de se faire plaisir.

Il faut, ici encore, distinguer deux types d'actions : celle qui relève du domaine temporel ('âdât) et celle qui relève du domaine purement cultuel ('ibâdât), comme le fait de prier.

Il y a donc d'une part l'action qui appartient au domaine de la vie quotidienne ('âdât) tels que le fait de manger, boire, etc. Certains de ces actes sont obligatoires de façon globale (se nourrir pour rester en vie, par exemple) mais sont purement permis (mubâh) au niveau isolé (prendre ses repas à telle heure, donner préférence à tel mets, etc.). Concernant la dimension obligatoire, est-ce qu'elle constitue du culte même si elle n'est pas faite avec la conscience d'obéir ainsi à Dieu, nous en avons déjà parlé plus haut. Concernant la dimension purement temporelle (et donc simplement permise, mubâh), nous avons aussi dit qu'elle ne devient culte que si elle est faite avec l'objectif d'obtenir de la force pour pouvoir faire des actes qui sont obligatoires ou recommandés, et que si on la fait mais sans intention particulière vis-à-vis de Dieu, alors ce ne seront pas compté comme bonne action. De même, si on a alors, comme seul élément présent à son esprit, l'objectif de déguster quelque chose de délicieux, alors bien sûr on ne fait là rien d'interdit, mais on n'aura, non plus, dans l'au-delà, de récompense.

Par contre, pour ce qui est de l'action qui relève du domaine purement cultuel ('ibâdât), comme le fait de prier, on ne peut la faire avec l'objectif d'acquérir un gain matériel. Il s'agit d'actions qui ne doivent être faites qu'avec l'objectif de plaire à Dieu ou de se conformer à ce qu'Il veut.

Et en fait ce principe ne s'applique pas qu'aux actions purement cultuelles, celles dont les règles comme la forme ont été communiquées par les sources ; il s'applique, de façon plus générale, également à d'autres actions, qui, bien que relevant du domaine non purement cultuel (et relevant donc des 'âdât), appartiennent elles aussi à la catégorie des actions dites conventionnellement "qurubât" (pluriel de "qurbah"), qui ont été instituées uniquement pour rapporter des récompenses dans l'au-delà. Enseigner le Coran, par exemple, est destiné avant tout non à constituer un métier temporel mais à rapporter des récompenses dans l'autre vie. Si maintenant un musulman perçoit un salaire pour l'enseignement du Coran qu'il prodigue, est-ce autorisé ? si la réponse est non, il fera là un péché ; si elle est oui, alors il ne fera pas de péché, mais aura-t-il alors malgré tout une récompense dans l'autre monde aussi, pour avoir enseigné le Coran, ou bien cela ne sera-t-il compté que comme un métier pour lequel il aura déjà touché son salaire sur terre ? Cliquez ici pour en savoir plus.

En résumé, dans l'au-delà seules nous seront comptées comme bonnes actions celles de nos oeuvres qui, d'une part, auront été faites dans le respect des principes (limites et orientations) et, d'autre part, auront été faites avec une intention sincère – nous avons vu plus haut ce dont il s'agissait :

C'est ce que, commentant le verset parlant de "celui qui aura été le meilleur en actes" ("ahsanu 'amalan") (Coran 11/7), le célèbre soufi Fudhayl ibn 'Ayâdh a dit : il s'agit de ce qui aura été "le plus correct et le plus sincère" ("as'wabahû wa akhlassahû") ; explicitant cela, il dit : "Si l'action est sincère mais n'est pas correcte, elle n'est pas acceptée par Dieu ; et si elle est correcte mais n'est pas sincère, elle n'est pas non plus acceptée par Dieu. Il faut qu'elle soit sincère et correcte. Est sincère ce qui est fait pour Dieu ; est correct ce qui est fait conformément à la Sunna" (cité par Ibn Taymiyya, Min'hâj as-sunna an-nabawiyya 3/285-286). "Etre conforme à la Sunna" ne signifie pas qu'on ne peut pas faire ce que le Prophète (sur lui la paix) n'a pas fait, ni qu'on ne peut pas faire d'une façon différente ce qu'il a fait d'une certaine façon ; lire à ce sujet : Serait-il interdit de faire ce que le Prophète n'a pas fait ? et Serait-il interdit de faire d'une façon différente ce que le Prophète a fait d'une certaine façon ?

Avoir eu une intention où la sincérité était mêlée à autre chose :

Mettant en valeur que nous ne bénéficierons dans l'au-delà que des actions qui auront été faites avec sincérité [dans le cadre voulu], le Prophète a dit : "Lorsque Dieu rassemblera les hommes le jour du jugement, un jour à propos duquel il n'y a pas de doute, un annonciateur annoncera : "Celui qui, dans une action faite pour Dieu, avait associé quelqu'un à Dieu, qu'il recherche sa récompense auprès d'un autre que Dieu ; car de ceux qui ont été associés, Dieu est Celui qui n'a pas besoin de l'association"" (rapporté par at-Tirmidhî, n° 3154).

- Ce Hadîth tend à laisser penser que le jour du jugement, seule l'action qui aura été pure de toute présence d'intention ostentatoire sera acceptée et que toute action où même une infime intention ostentatoire aura été présente sera rejetée. Ibn 'Abd is-salâm est de cet avis (Mirqât ul-mafâtîh 1/46).

- Cependant, al-Ghazâlî pense, lui, que le rejet de l'action non sincère concerne le cas où l'intention ostentatoire aura été pure (et que la personne n'aura pas du tout eu l'intention de plaire à Dieu) ainsi que les deux cas où, au cœur de cette action, deux intentions auront été mêlées (et donc que la personne aura eu comme mobile d'une part de plaire à Dieu et d'autre part de se faire connaître) et que l'intention ostentatoire aura dominé ou aura été égale à l'intention de plaire à Dieu : dans ces trois cas, l'action sera effectivement rejetée. Par contre, écrit al-Ghazâlî, dans le cas où l'intention ostentatoire est présente mais est dominée par l'intention de plaire à Dieu au point que l'intention ostentatoire n'aurait pas motivé à elle seule la personne à faire cette action, il se pourrait que Dieu ne rejette pas cette action ; cependant, la récompense qu'elle entraînera sera inférieure à celle que Dieu accorde pour la même action lorsqu'elle est faite entièrement pour Dieu ; de plus, Dieu peut punir pour la part d'ostentation qui aura été présente dans une telle action (voir Mirqât ul-mafâtîh 1/46, 10/63 ; voir aussi cf. Fat'h ul-bârî 1/23).

Quelques mots supplémentaires :

Le Prophète (sur lui la paix) nous a enseigné cette invocation : "O Dieu, purifie mon cœur de l'hypocrisie, mes actes de l'ostentation, ma langue du mensonge, mes yeux de regarder ce qu'ils ne doivent pas (al-khiyâna). Car Tu connais l'œil qui trahit et ce que cachent les cœurs" (rapporté par al-Bayhaqî).

Le savant al-Ghazâlî (mort en 505/1111) a témoigné, dans son livret Al-munqidh min adh-dhalâl, de sa prise de conscience concernant l'état du cœur et la sincérité. Il écrit ce qui se passa à un moment donné de sa vie : "Ayant examiné mon état, je me suis rendu compte que j'étais plongé dans les liens [l'attachement excessif aux choses terrestres] qui m'enserraient de toutes parts. Ayant examiné mes actions – l'enseignement étant la meilleure d'elles –, je me suis aperçu que j'étais tourné vers des sciences peu importantes, qui ne servent à rien concernant la voie de l'au-delà. Puis j'ai réfléchi à l'intention que j'avais en dispensant mon enseignement : j'ai pris conscience du fait qu'elle n'était pas purement pour la Face de Dieu mais que mon mobile était la recherche de la gloire et la diffusion de la renommée. J'ai eu alors la certitude que je me trouvais sur le bord branlant d'un précipice et que j'étais sur le bord du feu si je ne me préoccupais pas de me rattraper" (Al-munqidh min adh-dhalâl, p. 36). Il poursuit en racontant comment il finit par se résoudre à prendre du recul par rapport à la chaire d'enseignant qu'il occupait, pour se préoccuper de son coeur et le remplir de la présence de Dieu – "tazkiyat un-nafs, wa tah'dhîb ul-akhlâq, wa tasfiyat ul-qalb li dhikr-illâh" (Ibid., pages suivantes).

O Dieu, nous sommes tellement loin de ce que nous devrions être. Comment pourrions-nous prétendre avoir fait du bien avec une intention dirigée uniquement vers Toi, pure de toute recherche de la renommée et de la gloire ? Nous nous efforçons de faire ce que Tu agrées, mais notre espoir est davantage sur Ta miséricorde que sur nos actions. "O Dieu, Ton pardon est plus vaste que nos fautes. Et Ta miséricorde est davantage cause d'espoir pour nous que nos actions" (rapporté par al-Hâkim).

Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux). Source : La maison de l'Islam.

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#22 28-02-2007 00:56:53

Project2501
Membre
Date d'inscription: 12-04-2006
Messages: 1399

Re: Posez vos questions ici (1)

Ce Matin, j'ai fais une visite au cimetière (y avait eu deux décès de des très chères ces derniers temps) mon problème, et ça va vous paraitre un peu débile, c'est que je parle devant la tombe de ces personnes comme si elles sont devants moi, un vieil homme m'a dit que c'était Haram et que ça fait du mal aux morts et qu'il faut se limiter juste en lisant la Fati7a, moi je fais comme maman ( presque ma référence en Islam question comportement, elle dit salam alikoum et elle parle avec eux elle aussi, lit un peu de coran et voila), je veux bien savoir si ce que je fais fait vraiment du mal aux défunts ?


InjEcT yOur coDe or gEt MinE

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#23 01-03-2007 13:32:59

brindine
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Lieu: Alger
Date d'inscription: 26-08-2006
Messages: 995

Re: Posez vos questions ici (1)

Même moi je me demandais si c'est permis. Ma cousine le fait depuis 6 ans (avec son père Rabi yara7mou).

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#24 01-03-2007 23:00:53

Project2501
Membre
Date d'inscription: 12-04-2006
Messages: 1399

Re: Posez vos questions ici (1)

Je viens d'avoir une réponse, parler avec un mort qui ne nous écoute pas n'a aucun sens, donc faire ce qui n'a aucun sens n'est pas vraiment une bonne chose.


InjEcT yOur coDe or gEt MinE

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#25 02-03-2007 08:00:30

Samy
Membre
Lieu: Alger
Date d'inscription: 08-02-2006
Messages: 522

Re: Posez vos questions ici (1)

La dernière chose qu'entend un mort c'est le son des pas de ceux qui l'on mis sous terre en partant... D'ailleurs on dit à ce moment là "Priez pour lui, il est entrain d'être interrogé" A partir de ce moment là seule la prière "Dou3aa" peut lui être bénéfique.   

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#26 02-03-2007 08:49:27

nissa la bylka
Membre
Lieu: makouda tiziouzou
Date d'inscription: 27-02-2007
Messages: 338

Re: Posez vos questions ici (1)

Bonjour à tout le monde, Samy, je vis en France et j'aimerais savoir vu que je mange à la cantine et vu que la viande n'est pas Halal, alors j'en mange pas. Mais, j'ai une copine marocaine qui la mange soit disant parce que son frère lui a dit que dans le coran il était écrit que ce n'était pas grave si c'est dans une situation ou on peut rien faire du genre "la cantine du lycée, foyer... Est-ce-que tu pourrais me dire si c'est vrai... Merci d'avance...


"en jour de bonheur ou de peine l'amour d'une mere est en soi et personne n'a le pouvoire de le tué , j'espere que mes frere comprennent mes histoir extraordinairement humaine.Dans la vie on a qu'une mere donc il faut la chérir maintnant meme si tu peut plus le faire que dieu t'apporte la force de la satisfaire!"

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#27 02-03-2007 12:19:07

Samy
Membre
Lieu: Alger
Date d'inscription: 08-02-2006
Messages: 522

Re: Posez vos questions ici (1)

Voilà ce que dit Allah et le prophète et les Eulamas, c'est eux qu'il faut écouter et non pas son frère, je te conseille les sujets suivants :

1. Quels aliments ne sont pas autorisés pour le musulman, et pourquoi ?

2. Comment abat-on un animal pour qu'il soit halal ?

Et quiconque abandonne une chose pour Allah, Il la lui remplace par une chose meilleure. "Men taraka Chayaan li Allah, 3awadahou Allah kheiran minhou" Wa Allah A3lam...

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#28 02-03-2007 15:01:05

nissa la bylka
Membre
Lieu: makouda tiziouzou
Date d'inscription: 27-02-2007
Messages: 338

Re: Posez vos questions ici (1)

Merci, je lui dirai...


"en jour de bonheur ou de peine l'amour d'une mere est en soi et personne n'a le pouvoire de le tué , j'espere que mes frere comprennent mes histoir extraordinairement humaine.Dans la vie on a qu'une mere donc il faut la chérir maintnant meme si tu peut plus le faire que dieu t'apporte la force de la satisfaire!"

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#29 03-03-2007 22:48:41

Aino Minako
Membre
Lieu: BX
Date d'inscription: 22-10-2006
Messages: 1097

Re: Posez vos questions ici (1)

Nissa, ta copine peut manger de la viande le soir chez elle non ? Je ne mange pas de viande du tout et j'en suis pas encore morte ! big_smile

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#30 04-03-2007 12:53:35

brindine
Membre
Lieu: Alger
Date d'inscription: 26-08-2006
Messages: 995

Re: Posez vos questions ici (1)

Aujourd'hui avec l'apparition des applications pour téléphone portable, on peut disposer du Coran dans ce dernier. Je me demandais si le fait de lire dedans pendant ses menstrues est un pêché ?

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