salut a toutes et a tous aujourd'hui au menu "colour me Kubrick"
*Synopsys:
Pendant des mois, Alan Conway, un parfait inconnu, s'est fait passer pour l'un des plus grands réalisateurs de tous les temps, Stanley Kubrick. Conway ne connaissait rien du cinéaste ni de ses flms, mais cela ne l'a pas empêché d'user et d'abuser de la crédulité de ceux qui pensaient approcher le réalisateur aussi mythique que discret.
Hilarante, pathétique, incroyable et pourtant authentique, voici la fascinante fable de l'imposteur, du génie et de la célébrité...
*Critique (+):
une chronique douce et pathétique, drôle et amère, qui débouche sur une jolie réflexion sur l'imposture et la gloire, l'être et le paraître, la réalité et la fiction-Critique : Studio magazine
*Critique (-):
un film laid, d'une insigne gaucherie. La faute aussi à John Malkovich, qui, dans le rôle principal, surjoue une vieille folle alcoolique, odieuse et pathétique, sans garde-fou-Critique : Les inkoruptibles
*Mon avis perso:
etant un art du simulacre,le cinema a toujours aimé les imposteurs,jusqu'a tres recement "arrete moi si tu peux" de steven spielberg,Brian cook nous illustre dans ce film l'histoire VRAIE d'Alan Conway,petit escroc qui s'est fait passé pendant des mois pour Stanley kubrick le celebre realisateur d'eyes wide shut
le film est pleins de petit clins d'oeils au films de kubrick,dès la scene d'introduction avec une hommage a orange mecanique ainsi que d'autre hautement referenciels
la premiere demi-heure du film est vraiment drole,notement grace au "massacre" de la bourgeoisie british,mais Helas trop court,car le reste se revele bien en deça des attentes qu'un tel sujet pouvait laisser augurer car la suite fait preuve d’une sérieuse baisse de régime et brasse du vent durant près d’une heure, laissant ainsi le spectateur suivre avec un désintérêt croissant les mésaventures d' Alan Conway.
Le gros point faible du film est "l'affirmation" de l'homosexualité de Kubrick reference ( pour les fans
) a une scene dans 2001 l'Odysée de l'espace qui fait clin d'oeil a la pseudo homosexualité du realisateur,le realisateur ne prends aucune distance avec le sujet,bien au contraire,John Malkovitch ressemble a une ZAZA sortie de la cage aux folles,sans parler de la rencontre avec un chanteur "Has-Been"qui a une garde robe ou le Rose predomine.
Si le film est "morne" par bien des moments,il est neanmoins sauvé par moment par l'interpretation magistrale de John malkovith ( lui , toujours lui ! )qui insufle au personnage une veritable humanité;charmeur,aguicheur,enjoleur...tels sont les attributs d'alan conway...mais le film montre une realité toute autre,celle d'un personnage pathetique et depourvu de charisme,il aurait été ( de mon avis ) plus interessant de nous conter l'histoire d'Alan Conway tel qu'il est lui meme plutot que quand il "interprete" kubrick , qui sert finalement plus d'element marketing qu'autre chose.Il aurait peut-être été plus judicieux de se pencher sur l'histoire de ce mythomane compulsif plutôt que de s'arrêter sur ce banal épisode de sa vie. Au final, si le sujet est intéressant, invitant par là-même à une véritable réflexion sur les notions d’identité et d’apparence, l'ensemble demeure bien mal exploité et assez fade.